Hate to say…

The Hives WerchterCertains diront qu’on radote. Comme l’affiche de Werchter. On croyait pourtant beaucoup en Beth Ditto et en Gossip pour les avoir vus à l’Aéronef de Lille il y a quelques semaines. Mais voilà. Beth, samedi, est fatiguée. Elle a bu toute la nuit et n’a rien retenu (c’est elle qui l’avoue) à part « Dank je » de sa leçon de néerlandais.
Difficile dans ces conditions de réveiller un public encore un peu clairsemé. Malgré les décibels, le set a d’ailleurs beaucoup de mal à décoller. « Standing in the way of control » secoue une partie de la plaine mais l’autre ne fait que flâner devant la haute représentante des lesbiennes et des enrobées.

Si on radote donc, c’est que les Hives ont mis le feu au poudre. Toujours avec la même recette. Le pied au plancher. Une énergie débordante. Et des hymnes garage punk qui font le ménage… « Walk Idiot Walk, » chantent les Suédois. Ils mènent les festivaliers à la baguette. Dirigeant les cris et les applaudissements. Ce n’est pas le grand bocson mais la décharge de rock’n’roll fait du bien. Pour paraphraser Pelle et un classique des Hives : Hate to say i told you so… The Hives, c’est de la balle!

(J.B.)


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