Heart of (Santo)gold…

Notre Pukkelpop 2008 commence en douceur. En retard pour Die Die Die ! (la file, un semblant de bouchon…), on se rend d’un pas curieux au club pour jauger Louis XIV. On attendait des Américains sexy, sulfureux. On découvre un groupe rock’n’roll appliqué, sérieux. Rien de renversant. Aux premières tentatives mielleuses (un piano superflu), on préfère d’ailleurs se sauver.

On échouera aux Subways. Décevants. Le deuxième album des Anglais laisse méchamment à désirer et ça se ressent. La voix est hurlante. Le son solide. Mais les gamins londoniens devraient s’appliquer et se trouver de vraies, bonnes chansons.

On a déjà eu plusieurs fois l’occasion d’écouter la rigolote Soko dont, au passage, on attend toujours le premier album. On part sans trop de remords au Dance Hall pour faire la fête avec Santogold, présentée par plus d’un comme la nouvelle M.I.A. Un vrai groupe, deux danseuses… La New Yorkaise assure. Mélange hip-hop, ragga. Exagère parfois un peu sur les basses. Mais rallie tout le monde (ou presque) à sa dansante cause. Santi White (c’est son vrai nom) aime les Smiths, les Talking Heads, Aretha Franklin. Pas folle la guêpe, elle vient d’enregistrer une chanson pour Converse avec Julia Casablancas des Strokes. Pas de petit profit. N’empêche, good vibes. A 16h30, le meilleur moment de la journée. La concurrence s’annonce rude…

J.B.


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