Avec Little Joy, c’est beau l’amour

Ceux qui avaient encore l’innocence de croire que les Strokes paressaient doucment, continuant à entretenir du bout des doigts leur notoriété internationale (consacrée par une couverture du NME en novembre dernier qui célébraient 10 ans de Strokes), en sont pour leurs frais.
A côté de ceux d’Albert Hammond Jr, et de Julian Casablancas, c’est Fab Moretti, le batteur du groupe qui trouve le plus à s’illustrer ces dernières semaines.
On l’a vu s’agiter aux côtés de Neon Neon, puis en fin d’année avec Devendra Banhart dans Megapuss.
C’est ce samedi son autre projet parallèle qui sera à l’honneur au Botanique, Little Joy, qui a sorti l’album du même nom le 4 novembre dernier chez ROugh Trade. Le groupe compte dans ses rangs sa petite amie Binki Shapiro et le guitariste de Los Hermanos Rodrigo Amarante. Megapuss/Little Joy, même combat: musicalement, deux projets atemporels et décalés, qui fleurent surtout la décontraction post-hippie. Rien d’étonnant quand on sait que c’est suite à une rencontre fortuite dans un festival au Portugal qu’est né le groupe, autour de Fabrizio et du guitariste de Los Hermanos Rodrigo Amarante. Avant que Binky Shapiro ne vienne s’y greffer, alors qu’elle ravissait la place qu’y tenait Drew Barrymore dans le coeur de Moretti.
De l’improvisation, l’inspiration du reggae et des musique brésiliennes, Little Joy carbure à la légereté et aux mélodies résolument cool. Sans le clinquant poseur des Strokes, dont on finit par se dire qu’on en a déjà eu l’essentiel (à moins que, le groupe annonce de nouvelles compostions en 2009). Le groupe est au Botanique ce samedi. Vous connaissez le chemin.
http://www.myspace.com/littlejoymusic


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1 commentaire

  1. michel

    12 janvier 2009 à 8 h 48 min

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