Darwin Deez: un Martien au Pukkel

darwin-deez.jpgAu Club, on a aussi eu droit à Darwin Deez. Le citoyen de New York et ses acolytes jouent une pop funky électro foutraque et bricolote. Comme il se doit, le groupe est habillé n’importe comment. Et truffe sa prestation de petites chorés débiles. Si ça c’est pas du rayon de soleil !

A l’interview, Darwin arbore toujours le même sweat informe et le pantalon serrant qu’il avait sur scène. On lui propose une définition de ce qu’il fait : happy music for sad people. Ça l’inspire… « J’ai un plan, je voudrais composer de la musique qui soit très triste et en même temps dansante, de sorte que le beat vous attire et retourne le dancefloor. C’est le genre de truc que j’espère faire sur mon prochain album. »

Celui, de disque, qui occupe le garçon ces temps-ci, Radar detector, a été enregistré dans sa chambre, avec un micro et un ordi. Difficile de faire plus cheap. « J’ai travaillé avec un soft qui s’appelle Acid, détaille cet admirateur d’Elvis Costello, quelques plug-ins pour les réverbes et autres. Et oui, j’ai fait ça chez moi. Je pense que c’est un hommage à la puissance de l’écriture. On peut entendre beaucoup de disques aux compositions très travaillées, très texturées. Mais au final, je trouve que le plus intéressant, ça reste encore les chansons écrites de manière excitante. » A défaut d’avoir été totalement excité, au Club, on s’est bien amusé quand même.

Didier Stiers
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