Mademoiselle Juliette et sa famille

Les programmateurs des Francofolies ont fait, comme ça, quelques clins d’oeil pas toujours visibles à l’oeil nu. Samedi, par exemple, étaient à l’affiche Cloé du Trèfle, Chloé Lacan et Chloé Lacasse. Plus fort encore, dimanche, sur la même scène extérieure gratuite s’est succédée une jolie famille. Mademoiselle Nineteen a d’abord livré avec son groupe un set d’une fraîcheur toute communicative, même quand elle reprend “Laisse tomber les filles” de France Gall sixties à qui on la compare souvent. Pour le duo de rigueur, c’est son frère Maxime qu’elle appelle. Oui, le chanteur de The Mash, le groupe qui lui succède sur la même scène. Leur papa chanteur (Marc Morgan) n’en loupe pas une miette, cachant son émotion derrière son appareil photo. Le tonton fou de cette belle famille (Freaksville, avec ou sans Duvall aux textes) n’est autre que Benjamin “Miam Monster Miam” Schoos qui monte sur scène après The Mash. Face au Pavillon Chinois, resto auquel il rend hommage, Benjamin concilie humour décalé, pop francophone et électronique minimaliste. Une particularité qui le fait tant aimer en Angleterre autant qu’en France et dont on a pu apprécier les mariages heureux. Le tout sous les yeux de Sophie Galet, dame Miam, qui elle s’était produite la veille avant Maurane. Joli portrait de famille musicienne que tout cela… T.C.


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