CocoRosie : le coup de coeur du directeur

Dimanche, seize heures et des poussières : le troisième et dernier jour d’Esperanzah bat son plein. La Brésilienne Flavia Coelho a transformé le haut du site de l’abbaye en sambadrome ou presque. A l’instant des premiers bilans, Jean-Yves Laffineur, lui, a le sourire. Mieux : le directeur du festival est clairement soulagé !

« En faisant des projections sur ce dimanche, estime-t-il, parce qu’il y a encore beaucoup de monde à l’extérieur, nous devrions atteindre 34.000 personnes en trois jours, en comptant les invités, les travailleurs, etc. Uniquement en termes de ventes, de ticketting, nous sommes au-delà des 2.000 personnes de plus par rapport à l’année passée. C’est vraiment incroyable ! »

La météo n’explique pas tout, même si le soleil qui a souvent brillé au-dessus de l’abbaye de Floreffe est un facteur évident de bonne humeur. A l’heure où nous écrivons ces lignes, la pluie refait un tour par Esperanzah, mais le concert de la Française Imany, qui se fend au passage d’une petite cover de Queen (« Bohemian Rhapsody »), n’en a pas moins attiré la grande foule. Pour Jean-Yves Laffineur, les transformations testées cette année se justifient donc…

Notre interview
Pourquoi fallait-il « changer » Esperanzah ?
“Une évolution due à l’époque…”
Est-il plus difficile que par le passé de constituer une affiche ?
“Beaucoup plus qu’avant”
Un coup de cœur ?
“Particulièrement touché par CocoRosie”

 

Didier Stiers

 

Didier Stiers

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