Richard Hawley, l’élégance au service de la Force

The Hives / c Mathieu GOLINVAUX

The Hives / c Mathieu GOLINVAUX

Ce soir, pas la peine de jouer l’autruche, c’est Blur la tête d’affiche fédératrice et incontestée de ce deuxième jour de de Rock Werchter. Plus encore qu’hier avec les Américains de Green Day. N’empêche, les groupes se suivent sans pour autant se ressembler.

The Hives, la formation suédoise, a de nouveau flanqué un fameux boxon dans la plaine. Fils des Sonics et des Monks, les Vikings connaissent leur grammaire. C’était moins le cas des trop précieux et apprêtés de Two Door Cinema Club.

Par contre, c’est loin d’être une surprise, le citoyen de Sheffield, Richard Hawley, était plus hanté que jamais. Bon, demain après le concert de Nick Cave & The Bad Seeds, on aura peut-être oublié mais là, maintenant, dans l’instant, c’est la claque de la journée. L’ancien guitariste de Pulp, auquel il a fait allusion en évoquant un passage à Werchter en 1991 avec son ancienne formation, n’a pas loin d’avoir été impérial. Tantôt crooner, tantôt dans la veine d’un Johnny Cash, Hawley parvient dans un même morceau à faire cohabiter Burt Bacharach et Mark Lanegan. Soit une certaine élégance conjuguée avec le côté obscur de la Force.

Philippe Manche



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1 commentaire

  1. Jean-Paul

    6 juillet 2013 à 11 h 32 min

    Pulp à Werchter en 1991 !!! Qui connaissait déjà Pulp (en Belgique) en 1991 ??? Non, il s’agit de 1998.

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