Notre top 5 de l’édition 2013 du Pukkelpop

Les coups de coeur du Pukkelpop 2013

Eminem

Si c’est grâce au Licensed to Ill des Beastie Boys que le kid de Detroit découvre le hip-hop, il tombe dedans aussi rapidement qu’Astérix dans la marmite de potion magique. Remarqué par le George Martin du hip-hop Dr Dre, Eminem au flow assassin s’impose comme le rappeur blanc le plus doué de sa génération. Jusqu’à un méchant coup de mou et de blues, une sale addiction à tout ce qui passe, le Slim Shaddy semble reparti pour un tour. Ce qui justifie amplement sa place si haute à l’affiche. Jeudi, 22h40-0h10, Main Stage

Allah-Las

La sautillante formation de Los Angeles a sorti l’an dernier avec son premier album éponyme (produit par Nick Waterhouse) un des grands disques de l’année 2012. Derrière un classicisme qui n’a rien à envier à de glorieux aînés comme les Byrds ou même les Zombies, les jeunes gens s’imposent aussi sur la longueur. Ce qu’on peut penser comme de modestes chansonnettes à siffloter sous la douche ou dans le métro sont en fait de vraies chansons. Ce n’est pas la moindre des qualités d’un groupe qui n’y va pas par quatre chemins sur scène. Alors, Allah-Las, les nouveaux Weezer ? Jeudi, 14h50-15h30, Club

Girls in Hawaii

C’est l’un des concerts les plus attendus de ce Pukkelpop 2013 avec un groupe qui s’est reconstruit au propre comme au figuré. Avec François Gustin et Boris Gronemberg (qui remplace Denis Wielemans), la cuvée 2013 s’annonce lumineuse à l’image du troisième album Everest, qui sort ce 2 septembre, et qui n’en reste pas moins beau et troublant. Vendredi, 18h55-19h45, Marquee

Pokey LaFarge

Signé par Jack White sur son séminal label Third Man Records, Pokey LaFarge, de son vrai nom Drew Heissler, est sans doute l’artiste le plus novateur dans un répertoire ultra roots qui voit le multi instrumentiste puiser autant dans le ragtime, le blues, la country que le swing. Au point que l’originaire de Saint Louis signe quelques musiques de la série HBO Boardwalk Empire. Samedi, 11h50-12h25, Club.

Quicksand

On garde le souvenir entier d’une belle rencontre, bien que légèrement aromatisée, avec ce groupe  fulgurant quelques heures avant un concert atomique à la Luna, le 18 février 1995, pour être précis. Assimilé à la scène hardcore de New York, le groupe a sorti deux albums infernaux (Slip en 1993 et Manic Compression deux ans plus tard). C’est sur le premier que l’on trouve la radioactive reprise de The Smiths « How soon is now ». (Ph.Mn.) Jeudi, 19h30-20h20, The Shelter


commenter par facebook

3 Comments

  1. Michel

    15 août 2013 à 13 h 56 min

    C’est Obélix. Celui qui est tombé dans la marmite de potion magique, c’est Obélix, pas Astérix.

répondre

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *