Dour… avec des paillettes et des plumes

Entre deux concerts à Dour… des paillettes!


En festivals, les réalités sont différentes. Le confort est souvent secondaire et les fantaisies sont permises. Pas de gêne à se balader en maillot de bain, avec un masque de lion ou un t-shirt à paillettes. Moins d’interdits, moins de conventions. Et c’est encore plus vrai à Dour, terre d’excentricité par excellence.

Ainsi, outre la musique, on trouve ici des choses qu’on n’aurait pas imaginées. À deux pas de la Last Arena, un barbier. Oui, on peut vouloir être coquet en festival. «Ma copine me tanne pour que je le fasse et en plus c’est gratuit!» explique un jeune homme. Et le stand a son petit succès: en ce vendredi après-midi, plus d’une heure d’attente est nécessaire avant d’accéder au graal. «On fume une petite clope en attendant» plaisante un festivalier.

Plus les minutes passent, plus les expériences sont étranges. Des hommes, habillés comme des garçons de cabaret, se promènent avec d’étranges bols. L’idée? Proposer un lavage de mains trois étoiles, massages compris. «C’est une sorte d’acte théâtral» explique l’intéressé.

À côté d’eux, un tunnel psychédélique. Si on fait le choix d’y entrer, on en ressort couvert de plumes, de peintures et de paillettes… Et ça, il n’y a qu’à Dour que c’est possible!

G.My

Photo: MATHIEU GOLINVAUX

Gaëlle Moury

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